“Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Huit. Neuf...”
 
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 Diane Loween [ • ]

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Diane Loween
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MessageSujet: Diane Loween [ • ]   Dim 9 Sep - 22:43

[Personnage créé un peu (spécialement ^^) pour Tristan Pellinore, qui avait besoin de Madame Bonne Humeur pour retrouver le sourire. J'espère que Diane pourra rendre joyeux Le Fauconnier ! ^-^

Pour ceux qui n’auraient pas le courage de lire les 4 post de fiches (ce que je conçois tout à fait), j’ai eu pitié et j’ai fait une fiche trèèèès raccourcie selon le modèle national. C’est au dernier post ^^]


« Ah ouiiiiiii ? »

L’ironie ostensiblement dévoilée de la question ne parvint même pas au cerveau de l’homme qui était au comptoir du bar de « La Baraque Pourrie ».

« Oui m’sieur ! Je l’ai combattu à mains nues ! Il ne faisait pas l’poids… ce-ce ptit drode ! Euh… non, dride ! Euh… je suis fatigué… »

« Je crois aussi ! Diane ! Tu veux bien accompagner monsieur jusqu’à sa chambre ? »

Une jeune fille qui avait un peu plus de la vingtaine se retourna à l’appel de son nom, le sourire aux lèvres. Mais quand elle vit l’homme qu’elle était censée « accompagner » à l’étage, son sourire s’évanouit.

« Ce n’est pas que je ne veuille pas, mais… »


« Loween, tu l’accompagnes, et plus vite que ça ! »

Ah, quand Anatole l’appelait par son nom de famille, c’était mauvais signe. Diane reposa le plateau qu’elle tenait à la main et s’avança vers l’homme à moitié affalé sur le comptoir. Elle respira un grand cou pour se donner du courage. Grave erreur ! L’odeur d’alcool et de fumée malodorante arriva au plus profond de ses narines et elle eut une grimace de dégoût. L’homme, lui, semblait ravit et s’appuya généreusement sur l’épaule de la demoiselle quand ils commencèrent à monter les marches.

« Et va arranger les chambres 7 et 9 ! »
cria Anatole, le tenancier, alors que son employée disparaissait à l’étage.

« Cette fille a un nom ?! »demanda soudainement une femme âgée, assise à une table.

Pas étonnant qu’on lui pose cette question, se dit Anatole. C’était très rare qu’il appelle Diane Loween par son prénom. D’habitude c’était…

« Bonbon ?! Bonbon s’appelle Diane en vrai ?! »

Anatole leva les yeux au ciel et lâcha un « oui » agacé.

« Pourquoi est-ce que tout le monde l’appelle « Bonbon », alors ? »


Là, le tenancier retourna à ses verres, faisant mine de se désintéresser de la conversation.

« -Parce qu’elle est comme un Bonbon !
-Comestible ?
-Mais non imbécile !
-Appétissante ?
-Mais non !
-Sucrée ?
-Mais tais-toi enfin ! Tu ne sais donc pas ce qu’on dit des bonbons ?
-Ben… non.
-On dit la même chose de Diane. Elle est surprenante, douce et acidulée dans le bon sens du terme, comme un bonbon.
-Oui mais un bonbon peut piquer ! Diane ne pique pas !
-C’est vrai ça ! Anatole ! On ne voit jamais ta p’tite Diane s’énerver ! »

Anatole releva brusquement les yeux de ses verres –qu’il avait arrêté de nettoyer de toute façon, trop occuper à écouter ce qui se disait.

« -D’une ce n’est pas « ma Diane ». Et de deux, moi non plus je ne l’ai jamais vu s’énerver.
-Jamais ? Tu veux dire jamais comme… jamais, quoi ? Comment ça se fait ? C’est pas humain…
-Je ne sais pas, c’est comme si rien ne pouvait l’atteindre, on ne sait jamais si elle éprouve autre chose que de la joie. Quand elle est triste ou agacée, elle sourit.
-C’est vrai !
-C’est étonnant !
-C’est bizarre…
-C’est pas normal.
-Ça fait peur, oui !
-Au moins elle est aimable, polie et ne s’énerve pas pour rien, elle !
-Oh ça va, hein ! C’est bien à toi de dire ça, tiens…
-Elle est toujours gentille, elle écoute toujours les gens.
-Tu as vu comment tu parles d’elle ?! Tu n’arrêtes pas de faire des éloges sur ta Diane !
-Mais c’est faux !
-Alors dis nous ses défauts ! »

Anatole soupira bruyamment. Les défauts de Diane ? Il n’y avait jamais pensé… Voyons, qu’est-ce qui l’énervait chez elle ?

« -Elle a tendance à la ramener un peu trop souvent.
-Pardon ?
-Avec nous, elle est très gentille.
-Oui avec moi aussi, mais avec les gens qu’elle connaît mieux elle est un tantinet bavarde !
-Ah tu veux dire avec toi…
-En partie.
-Quand vous êtes au lit ?
-Encore un mot là-dessus et je te fous dehors !
-Défaut suivant ?
-Son intérêt pour des choses bizarres. Moi je considère ça comme un défaut parce que je suis sûr qu’un jour, si elle tombe sur l’Ours Mal Léché en pleine crise de colère, elle le trouvera tellement intéressant qu’elle ira le voir de plus près…
-Ah, tu t’inquiètes pour sa vie ?
-Je te préviens je vais te mettre dehors…
-Bon, arrêtez ! Ses autres défauts, c’est quoi ?
-Après ce n’est pas vraiment des défauts. C’est plutôt un comportement que je ne m’explique pas. Par exemple, elle croit en tout. Elle croit en la magie, en la logique, en la science, au Mal et au Bien. Vous voyez, ses croyances se contredisent entre elles ?
-C’est vrai que c’est bizarre… Elle s’en rend compte ?
-Bien sûr ! Nous lui avons dit des tonnes de fois ! Mais à chaque fois elle nous répond que c’est plus simple ainsi, qu’elle continue à être étonnée mais pas apeurée par l’inconnu, puisqu’elle croit en tout c’est comme si elle connaissait tout.
-C’est pratique !
-C’est pas bête…
-C’est un peu puérile.
-C’est impossible.
-C’est littéralement débile, oui !
-Ben elle a jamais peur au moins, elle ! Regarde, n’importe qui peut arriver ici, elle l’accueillera comme si c’était Dieu l’père en personne !
-Ce qui me conforte dans mon idée première : elle est bizarre.
-Elle a le cœur sur la main, elle ! Elle n’est pas rongée par son avarice…
-Hé ! J’ai pu rien à boire ! »

La vieille femme fit ce qui ressemblait à un sourire à Anatole et celui-ci attrapa une bouteille d’un bleu électrique d’où coula un liquide mousseux de la même couleur que la bouteille, dans le verre de la dame.

« -C’est vrai qu’au moins elle fait pas fuir la clientèle !
-Ben personnellement, moi, elle ne m’inspire pas confiance.
-C’est pour ça que tu viens ici dès que tu en as l’occasion…
-Non ! C’est pour que notre Anatole crache enfin le morceau !
-Hein ?
-Non rien.
-Je ne suis pas avec elle, combien de fois faut-il que je le répète ?!
-Mais regarde comment elle te touche !
-Ça c’est pas un argument.
-Elle aime bien les contacts physiques. Elle serre tout le monde dans ses bras.
-Oui, enfin, quand elle les connaît un peu, tout de même.
-Ou bien elle nous prend la main pour nous guider !
-Ou alors elle passe son bras par-dessus nos épaules !
-Ou des hanches !
-Oui, bon d’accord… Ce n’est pas une preuve.
-Elle dit que c’est pour vérifier qu’on est vivant. »

Anatole grogna une désapprobation mal dissimulée.

« -Oui ?
-A mon avis, c’est tout simplement parce qu’elle est contente de retrouver des gens qu’elle connaît, elle nous aime, tout bêtement.
-Tu es trop amoureux, Anatole, tu ne vois pas qu’elle est bizarre !
-Non, simplement je la connais mieux que vous.
-Alors tu ne démentis pas le fait que tu sois amoureux d’elle ?!
-A quoi ça sert ? Ça fait des mois que je te le répète et tu ne comprends toujours pas ! »

Ce fut au tour de la vieille femme d’exprimer son mécontentement dans un son se rapprochant de celui du rhinocéros en rogne, lorsque la petite fille prit la parole :

« -Alors, vous z’êtes pas amoureux ?
-Non.
-Et vous vous z’embrazez pas ?
-Non plus, non.
-Ben alors, qui est-ce qui l’embraze ?
-Comment tu veux que je le sache ?! Et puis, pourquoi tu dis ça ?
-Tu as pas vu zes lèvres ? »

La vieille femme regarda les deux enfants avec fierté et se tourna vers le tenancier, qui semblait plus perdu qu’autre chose. Mais une légère rougeur s’était emparée de ses joues. Heureusement pour lui, la vieille avait une assez mauvaise vue pour ne pas la voir… Malheureusement, les autres, eux, pouvaient.

« -A ta tête, tu les as forcément vues !
-C’est bon ! Je l’ai déjà observée cette gamine !
-Cette gamine n’a pas tant d’années d’écart que ça avec toi…
-Cinq ans, c’est pas ri…
-Qu’est-ce qu’elles ont, ses lèvres ?
-Elles sont un peu humides.
-Un tout petit peu.
-Et brillantes.
-Un tout petit peu auzi.
-Et rougies !
-Comme si elle venait d’embrasser quelqu’un !
-Mais d’un long baiser bien langoureux !
-Le genre de baiser où tu y mets tout ton amour.
-Ouais une pelle du tonnerre !
-C’est bon, c’est bon ! Je crois que tout le monde à cette table sait ce qu’est un baiser. Et ceux qui ne le savent pas n’ont pas encore l’âge de le savoir ! »

Son regard se posa sur les deux enfants, à genoux sur les tabourets du bar, qui s’apprêtaient à protester et à hurler qu’ils voulaient une description bien complète de la manière d’embrasser une personne.
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MessageSujet: Re: Diane Loween [ • ]   Dim 9 Sep - 22:44

« -Quand je l’ai connue, ses lèvres étaient pareilles.
-Donc elle n’embrasse personne ?
-J’en sais rien, mais en tout cas ses lèvres ont beau être « rougies comme si elle venait d’embrasser quelqu’un », ce n’est pas le cas.
-Dans le genre « comme si », il y a ses joues aussi.
-Oui, elles sont toutes roses, comme si elle venait de traverser toute La Mer de Neige.
-Et sans cache-museau !
-C’est le cas, Anatole ?
-Non, elle habite ici. Elle sort peu, très peu.
-Quelle est sa chambre ?
-Ce n’est pas la mienne, si c’est ça que tu cherches à savoir.
-Pourquoi elle zerait dans ta zambre ?
-Chut, tu verras ça quand tu seras plus grande.
-Ben Anatole c’est un garçon et Bonbon c’est une fille, patate !
-Ah ! Pour faire des bébés ?
-Bah ouais.
-C’est beurk.

-C’est la nature trésor.
-Nan mais vous ne croyez pas qu’ils sont un peu jeunes pour savoir tout ça ?!
-Oh ne recommence pas à râler toi ! Parle nous plutôt de ta Diane, ça te met de bonne humeur !
-Quoi ?
-Dis nous qu’elle est belle, que tu la trouve magnifique, qu’elle a un corps de déesse, je ne sais pas moi, fais preuve d’imagination !
-Mais arrête, enfin !
-Elle a raison sur un point, au moins.
-Hein ?
-Pour imaginer que Diane à un corps de déesse, il faut faire preuve d’imagination.
-Elle est pas non plus…
-Tu l’as déjà vue toute nue ?!
-Non !
-Menteur ! »

Anatole se servit un grand verre de la même boisson qu’il avait versé à la vieille femme, et le but d’une traite.

« -Vous êtes infernaux…
-Ouais, mais on met de l’ambiance ! Regarde ! »

Anatole observa le bar pendant deux secondes et vit qu’en effet, plus personne ne parlait à par eux et tous les clients écoutaient avec attention ce qu’ils disaient.

« -Si cette rumeur idiote qui dit que je suis avec Diane va courir ailleurs qu’ici, je vous tue.
-Pour en revenir à ce qu’on disait : Bonbon n’est pas non plus laide.
-Elle est commune, incroyablement banale.
-C’est vrai, elle a des creux là où il faut, des bosses à des endroits ma foi tout a fait ordinaires et des courbes on ne peut plus naturelles.
-Ouais, elle n’a pas une silhouette de déesse, c’est vrai.
-Elle passe inaperçue.
-Surtout si on la met à côté de toi. »

Le jeune homme désignait du doigt sa compagne, assise sur ses genoux. Il faut dire que la jeune femme avait des courbes on ne peut plus attirantes.

« -Moi, Bonbon, je la trouve jolie.
-Parce que tu as 7 ans, trésor.
-Et puis aussi parce qu’elle a gardé un visage enfantin.
-Tu exagères !
-Non ! Le nez de Diane est tout petit, tout mignon et un peu en trompette.
-Son visage a une forme assez ronde.
-Ma parole, mais vous ne faîtes que ça de l’observer ?!
-Non, c’est toi qui as d’la merde dans les yeux !
-Hé ! Il y a des dames izi !
-Oh silence les chiards !
-Mais vos gueules !
-Putain mais arrêtez !
-Chiottes !
-Cessez, espèces de mécréants ! »

Curieusement, la phrase vieillotte de la dame âgée fit taire tous les présents, qui burent chacun une gorgée de ce qu’ils avaient dans leur verre.

« -Ces yeux sont jolis.
-Comment ils sont ? Avec ma mauvaise vue…
-Ils sont verts !
-Jusque là, rien d’original…
-Mais si ! Ils sont vert pomme !
-Un zoli vert pétant !
-Pas fluorescent non plus, faut pas exagérer.
-Vert pomme ?
-Assez joli, c’est vrai.
-Oui, enfin elle n’a pas de jolis sourcils.
-Pourquoi ?
-Ils ont un accent beaucoup trop prononcé !
-Moi je les trouve très bien, ses sourcils.
-C’est bizarre mémé, tu as de la vue pour ce que tu trouves être les défauts de son physique, pas pour le reste.
-Non, j’ai une vue objective !
-C’est son odeur que j’aime bien, moi.
-Oh oui ! Elle zent super bon !
-C’est vrai qu’elle sent toujours bon, cette fille. Ça rattrape ses cheveux au moins…
-Qu’est-ce qu’ils ont, ses cheveux ?
-Jamais coiffés !
-Ben, vu comment ils sont épais, c’est difficile de faire quelque chose avec !
-Comment tu sais ça ?
-Tu les lui coiffes, le matin au lever du lit ?
-Oh non tu ne vas pas t’y mettre toi aussi !
-Ben ça prête à confusion ce que tu viens de dire…
-Faux-frère !
-Tu prends vraiment tout au premier… »

Le jeune homme n’eut pas le temps de finir sa phrase car des bruits de pas qui appartenaient à Diane se faisaient entendre. Quelques secondes plus tard, la demoiselle passait devant le bar et se dirigeait vers une porte blanche.

« Occupé ! » cria une voix, assourdie par la porte, quand Diane toqua.

« Qu’est-ce qui se passe ? »

Diane se retourna pour faire face à Anatole et celui-ci eut un sourire quand il vit l’énorme tâche qui recouvrait presque toute la face du t-shirt de son employée.

« Il a mal digéré son alcool ? » demanda t-il, toujours souriant.

« Je suppose, sinon il ne m’aurait pas vomi dessus. »

« Et bien prend ma salle de bain, et dépêche toi avant que tu n’empestes trop ! » dit il en agita sa main devant son nez.

Diane regarda les gens au comptoir. Les deux gosses avaient leurs mains sur leur nez, le couple tentait tant bien que mal de ne pas montrer qu’ils étaient gênés par l’odeur, et la vieille femme avait carrément un mouchoir sur son nez. Sans plus attendre, Diane repartit dans l’escalier pour atteindre le deuxième étage et profiter du fait que la salle de bain d’Anatole soit si près.

« -Elle sait donc où est ta chambre, hein ?
-Oui.
-Tu sais où est la sienne ?
-Oui.
-Et c’est tout ?
-Tu veux qu’il y ait quoi d’autre ?! »

La vieille dame se renfrogna et baragouina quelques mots haineux incompréhensibles pour les autres.

« -En tout cas tu viens d’avoir une superbe occasion de bien regarder sa poitrine.
-Pour ce qu’il y avait à voir…
-Bon, ok, elle n’a pas une super grosse poitrine mais elle en a une !
-Dois-je rappeler qu’il y a des gosses en notre compagnie ?
-D’ailleurs, c’est pas l’heure d’aller au lit, les monstres ?
-Non !
-Ils sont où leurs parents ?
-On reste !
-Chocolat-cannelle ?
-Ouais ! »

Anatole leur servit deux tasses torsadées de chocolat fumant.

« -Au moins, ça ne gène pas son équilibre.
-Pardon ?
-Une grosse poitrine ça fait mal au dos et ça rend instable.
-Comme je suis heureux d’être un homme ! Pas toi Anatole ?
-Je me le dis de plus en plus, en effet !
-Bonbon elle en a plein de l’équilibre ! Elle sait marcher sur les mains sur plusieurs mètres !
-Et elle fait le poirier zuper longtemps !
-Elle nous fait aussi de merveilleuses montagnes de verres qu’elle transporte sur un plateau comme si c’était la chose la plus banale au monde.
-Ah alors elle a des talents cachés, ta p’tite Diane ! »

Anatole passa sa main droite sur son visage d’un geste épuisé et il se passa plusieurs minutes pendant lesquelles chacun buvait sa boisson respective.

« Bon, les monstres, au lit ! EXECUTION ! »

Les enfants devaient obéir à Anatole, ils le savaient. C’est pourquoi ils lui firent chacun un gros bisou sur la joue avant de partir en courant dans les escaliers.

« -Elle n’a que ce talent là, en tout cas.
-Qu’est-ce que tu en sais ?
-Je le sais.
-Elle a une passion ?
-J’en sais rien.
-Bravo l’amitié.
-J’ai jamais dit que j’étais ami avec elle ! Je suis son patron !
-Plus pour longtemps… »

Le blanc qui suivit fut des plus gênant. Tout le monde savait que l’un des tenanciers du motel était âgé. Très âgé. Trop âgé. D’ici quelques jours, soit il mourrait, soit il ne serait vraiment plus en état de travailler. La vérité, c’est qu’Anatole aimait bien la place qu’elle avait, Bonbon. Il l’aimait bien en employée. Il ne voulait pas leur relation change. Parce qu’en tant qu’employée elle était obligée de respecter ses supérieurs, mais une fois qu’elle serait l’homologue d’Anatole, le respecterait-elle toujours ?
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MessageSujet: Re: Diane Loween [ • ]   Dim 9 Sep - 22:44

********

« Anatole ? »

Le tenancier leva la tête pour regarder Diane. Il vit qu’elle avait changé de t-shirt. C’est drôle, ça faisait des heures qu’il ne l’avait pas vu, tant il avait été occupé.

« -Oui ?
-Je peux te poser une question ?
-Ouais.
-C’est qui les deux gosses ? Ils t’obéissent comme si tu étais leur père.
-Toi aussi tu m’obéis.
-Parce que tu es mon boss. Les deux enfants ne travaillent pas pour toi. Si ?
-C’est plus compliqué.
-Je vois. Mais tu sais tu peux me faire confiance, hein ? Bien sûr si c’est trop personnel et que tu ne veux pas en parler je ne vais pas te forcer enfin c’était juste par curiosité que je te demandais ça, tu sais, je voulais pas…
-Je le sais. »

Diane fit un sourire. C’était un de ces moments où Anatole était gentil. Elle aimait bien parler avec lui dans ces moments là. Dans les autres aussi, remarquez.

« -Je suis leur parrain, en fait.
-Ah je vois.
-Tu vois tout, dis donc.
-On me le dit souvent.
-Ah oui ? Qui ?
-Mon père me le disait.
-Il ne te le dit plus ?
-C’est plus compliqué.
-Je vois. Mais tu sais que tu peux avoir confiance en moi, pas vrai ? Bien sûr, si c’est trop privé et que tu ne veux pas en parler je ne vais pas te forcer. C’était juste par curiosité que je te demandais ça, tu sais, je ne voulais pas… »

Anatole sourit à son employée, tandis qu’elle passait un coup de lingette aggripante sur le comptoir. Celle-ci se releva et sourit en retour.

« -Tu as une bonne mémoire, mais pas excellente, il y a quelques petites fautes.
-Oh ! Mille excuses. »

Diane reprit son activité : frotter le bar. Au bout d’un moment, elle reprit la parole.

« -En fait, ce n’est pas compliqué. Il est mort.
-Ah… Je suis désolé.
-Tu n’as pas à l’être.
-C’est généralement ce que les gens disent quand on leur annonce la mort de quelqu’un.
-Ouais, c’est pas faux…
-Et ta mère ?
-Ils ont tous les deux été tués, par des Officiers, tu vois… »

Anatole se mordit la lèvre. Deux bourdes en si peu de temps, c’était un record !

« -Ils étaient du genre à s’engueler tout le temps. J’ai jamais compris pourquoi ils étaient mariés. Généralement ça partait d’ironie méchante et puis après c’était les cris.
-Ils sont décédés quand ?
-Il y a un mois.
-Un mois ?! Mais tu nous l’as pas dit !
-Tu ne me l’as pas demandé. »

Anatole tiqua une seconde sur cette phrase, dite avec un sourire.

« Mais ça va, si c’est ce que tu te demandes. »

Non, Anatole ne s’était même pas demandé si Diane allait bien. Ce qui l’avait choqué, c’était qu’elle ne leur ait rien dit.

« Je me rappelle une fois, mon père avait eu une idée pour agrandir la maison et il avait dit à ma mère « Qu’est-ce que tu dirais si je te disais que tu es mariée à un génie ? » elle avait répondu qu’elle dirait qu’elle était bigame. »

Comme Diane disait cela d’un ton amusé, Anatole s’autorisa à sourire.

« -Une fois aussi, on parlait mariage, tous les trois. Mon père traitait tous mes amis d’imbéciles et disait que jamais je n’épouserai l’un d’entre eux. Ma mère affirmait que l’un d’eux était gentil. Ensuite elle m’a conseillé de ne jamais tomber amoureuse, car l’amour fait perdre la tête. Mon père a répliqué que je ne marierai pas avec quelqu’un qui ne m’aime pas. Ma mère a répondu qu’il ne connaissait rien à l’amour, et quand j’ai dit qu’elle, elle avait bien épousé mon père alors qu’ils s’aimaient, elle m’a ordonné de toujours faire ce qu’elle me disait, mais de ne jamais faire ce qu’elle avait fait.
-Tu ne devais pas t’ennuyer avec des parents comme ça…
-C’est le moins qu’on puisse dire.
-Et tu t’es mariée pour finir ?
-Oui.
-Et tu l’aimais ?
-A toi de me le dire. »

Anatole regarda soudainement la jeune fille. Qu’est-ce qu’elle lui demandait là… ? Hein ?

« -Euh… quoi ?
-A toi de me le dire. Dis moi si j’ai l’impression d’avoir perdu ma tête il y a quatre ans ou pas. »

Elle avait répondu comme si c’était une évidence et Anatole se sentit bien stupide d’avoir cru, d’avoir pensé que… Ce n’était pas important.

« -Tu as toujours ta tête.
-Alors tu as ta réponse.
-C’était il y a quatre ans, donc ?
-Non. Quatre ans et trois mois. Et on s’est séparé il y a trois ans et huit mois.
-Ça va, vous n’avez pas eu à vous supporter longtemps. Et ça fait quoi, d’avoir le statut de divorcée ?
-Ben ça fait pas grand-chose. Et puis, pas beaucoup de monde le sait. Il y a toi et… moi.
-Ah… Je le dirai pas, c’est promis.
-Merci. Tu fais comme tu veux.


« -Ça t’ennuie si je dis à la vieille qui était là tout à l’heure que tu es mariée ?
-Non, pas du tout. »

Anatole sourit et attendit le « Mais dis moi pourquoi » qui, généralement, venait dans ce genre de conversation. Mais il n’arrivait pas…

« -Tu…euh… ne veux pas savoir pourquoi ?
-Je suppose que tu as tes raisons.
-Et tu ne veux pas les savoir ?
-Euh… Je ne sais pas. »

Et c’était vrai. Est-ce que Diane voulait savoir pourquoi Anatole voulait faire croire à cette femme qu’elle était mariée ? Et bien en fait, elle avait bien une petite idée.

« -C’est ta grand-mère ?
-Par alliance.
-Tu es marié ?!
-Non, pas vraiment. Elle est la grand-mère de mon meilleur ami, et elle m’a toujours considéré comme son deuxième petit-fils. Une grand-mère un peu protectrice…
-Ah je vois… Le genre qui veut t’imagine avec n’importe qui et qui veut que tu avoues ta liaison même si tu n’en as pas ? J’ai la même.
-Euh… Oui voilà.
-Je comprends.
-Diane ?
-Deux fois dans la journée que tu m’appelles comme ça. Mais, oui ?
-C’est toi le « n’importe qui ».
-Je m’en doute.
-Tu n’aimes pas ?
-Être le « n’importe qui » ?
-Non, que je t’appelle Diane !
-Si, j’aime bien.
-Alors pourquoi tu ne le dis pas ?! Pourquoi tu ne dis pas que tu n’aimes pas qu’on te nomme Bonbon ?!
-Pourquoi pas ?
-T’es folle…
-Qu’est-ce que je dois répondre ?
-Dis « oui ».
-D’accord. Oui.
-Mais pourquoi t’es aussi docile ?! Tu dis jamais non !
-Et alors ?
-Et alors c’est pas marrant de bosser avec une larve ! »

L’Anatole grognon était revenu… En colère, il lança sur le bar ses gants et monta avec férocité les marches de l’escalier. Ce n’était pas prudent, et il le savait, de laisser Diane toute seule à l’accueil de l’hôtel. D’habitude, il y avait toujours un roulement pour être minimum deux.

Le lendemain, Anatole se réveilla en début de mâtinée, il se leva et c’est en faisant sa toilette qu’il se rendit compte de son odieux comportement de la soirée précédente –du matin, plutôt. Il dévala quatre à quatre les marches de l’escalier pour descendre à l’accueil. Il y vit Diane et les deux gosses, comme tous les jours à cette heure-là. Elle leur racontait une histoire.

« -Alors, le mendiant attrapa l’objet, ce sabre-laser étrange dont il ne savait même pas se servir. La vérité, c’est que son bras était guidé par la plus grande force qui soit : l’Amour. Car vous devez retenir une chose, les enfants, c’est que s’il existe une force qui soit capable de vaincre le Mal dans ce monde, c’est bien l’Amour.
-Ça c’est vrai… »

Anatole leva les yeux au ciel. La gamine approuvait Diane alors que, du haut de ses 6 ans, elle ne connaissait strictement rien ni à la vie ni à l’amour.

« Et le combat ? »

On reconnaissait bien là le côté fille et le côté garçon cliché…

« Incroyable ! Le mendiant se battait comme jamais il ne l’avait imaginé, évitant avec souplesse les coups qui tentaient de lui affliger le droïde géant. Il usait de l’agilité, de la ruse et de rapidité. Au bout d’un moment, il réussit à vaincre son ennemi, qui tomba à terre. Le mendiant, vainqueur, fut félicité par le Roi et la Reine et il épousa la princesse. Et ils vécurent heureux, jusqu’à la fin de leur vie, et aujourd’hui, encore beaucoup de monde va sur leurs tombes. »

Les deux enfants restaient, bouches ouvertes, l’œil attentif.

« Woh ! On se réveille là ! Allez vous occuper ailleurs, les gosses ! »

Les enfants se retournèrent et sourire à Anatole en criant un « bonjour » joyeux, puis partirent vers leur chambre.

« -Tu as un peu modifié l’histoire initiale… Ce truc de tombe, qu’est-ce que c’est ?
-Je n’en sais rien. »

Il fut surpris de constater que la voix de Diane était un peu plus sèche que d’habitude. Ou bien était-ce le fruit de son imagination.


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MessageSujet: Re: Diane Loween [ • ]   Dim 9 Sep - 22:46

« -C’était surtout pour dire que les gens qui vont les voir regardent ainsi toute la population qui leur rend visite. Et elle est de plus en plus différente. Non pas que ça dérange les résidents, après tout, eux, ils savent tout et observent tout.
-Je ne crois pas à la vie après la mort.
-A quoi tu crois ?
-Au magnifique festin qu’a dû s’empifrer le mendiant à son retour. »

Diane sourit et se leva.

« -C’est une histoire pour bonnes femmes de toutes façons, pas vrai ?
-Oui. Je pensais que tu y croyais.
-Je crois à la trame globale, que le héros a bien du tuer pour avoir la main de la princesse.
-Tu penses qu’il n’a pas tué un méchant ? Pourquoi ?
-Parce qu’au soir d’une bataille, on célèbre toujours le vainqueur, mais personne ne se souvient s’il était bon ou mauvais. »

C’était une des phrases de Diane à laquelle personne ne trouvait jamais rien à répondre. Le silence devint gênant mais aucun des deux ne bougea. Quoi en premier ? Les excuses ou bien la question qui lui brûlait la langue ?

« -Diane,
-Oui ?
-Tes parents n’ont pas été tués par des Officiers, n’est-ce pas ?
-Non. Mais si je te dis qui les a tués, tu ne me croiras pas et me traiteras encore de folle.
-Tu sais, je le pensais pas…
-Non, je ne sais pas. »

Si Anatole n’était pas doué pour parler sentiments, il l’était encore moins quand il s’agissait d’excuse ! Directement, il n’était pas à l’aise dans ce genre de situation, mais avec Diane en interlocutrice, c’était encore pire. Elle était toujours calme, d’un calme apaisant d’habitude mais là, Anatole voyait bien que son calme n’était pas le prolongement de sa relaxation. Elle n’avait pas bien encaissé les mots d’hier.

« Je suis désolé. »
lâcha t-il maladroitement, soutenant pourtant le regard de la jeune femme.

Il y eut un nouveau silence. Après tout, pourquoi Diane accepterait-elle ses excuses ? Il avait été immonde avec elle.

« Ce matin quelqu’un a commandé un bongorock-light. Ce n’est pas moi qui ai servit, alors ça allait. Mais je ne sais pas ce que c’est… Tu viens m’apprendre à faire un bongorock-light, s’il te plait ? »

Anatole sourit comme peut être sourient les anges. Il l’emmena à la cuisine et entreprit de lui apprendre tous les cocktails les plus étranges et impensables qui pouvaient exister. Tout était comme avant. Pour quelques jours du moins.

********

« Vas-y. »

Anatole ne pleurait pas. Il aimait beaucoup son ancien patron, c’est vrai, mais il n’était pas habitué à pleurer. Il se contentait de rester silencieux, d’observer le corps pâle et inerte du vieil homme qui ne se relèverait plus jamais. Les deux autres tenanciers ne pleuraient pas non plus. Enfin, presque. Anatole suivit le conseil de l’un d’eux et sortit de la pièce pour trouver Diane. Ils l’avaient laissé seule en bas. Ce n’était pas grave, à cette heure-ci il y avait peu de monde. Il la trouva en train de discuter avec un homme habillé très chaudement, malgré les plusieurs couches de vêtements qu’il avait déjà enlevées : le Pataugeur de La Mer de Neige. Quand Anatole se dirigea vers Diane, plusieurs clients presque devenus des habitués lui adressèrent des sourires et des clins d’œil qui en disaient beaucoup. Le tenancier lâcha un soupir d’agacement, tout le monde pensait que Diane et lui étaient ensemble depuis quelques jours.

« Diane ? »


La jeune femme se tourna vers Anatole, et à sa tête elle comprit que le vieil homme venait de décéder. Son sourire s’effaça et elle s’excusa auprès de l’homme avec qui elle conversait juste avant pour aller avec Anatole dans la cuisine, sous les murmures plus ou moins discret de l population du motel.

« -Est-ce que…
-Non, il n’a pas trop souffert.
-Je pourrai aller le voir ? »

Un bref instant, Anatole se demanda si Diane avait bien compris que l’homme était mort. Oui, bien sûr qu’elle avait compris, mais elle était bizarre, c’était ainsi.

« -Oui, oui, je suppose.
-Merci.
-Pourquoi tu veux le voir ?
-C’est beau, un mort. »

Anatole usa de toutes ses capacités mentales pour tenter de comprendre le raisonnement de la jeune femme, mais il n’y parvint pas. Un mort, beau ? Décidément, peut être que la grand-mère avait vraiment raison. Peut être Diane était-elle bizarre, dans le mauvais sens du terme. Il se rendit soudain compte qu’elle venait de lui dire « A plus tard » et qu’elle avait fait demi-tour, se dirigeant vers la porte.

« A ce soir. »


Diane se retourna et réfléchit un moment. Ce soir ? Ils bossaient ensemble ce soir ?

«-On va te briffer vite fait sur ton nouveau poste, histoire que tu nous fasses pas mettre la clé sous la porte dans moins d’une semaine.
-Je ne pourrai pas réussir toute seule ? J’étais une si mauvaise employée ?
-Tu n’as même pas idée… »

Ils sourirent, et Diane sortit, laissant Anatole avec ses pensées. Dès demain il faudrait rechercher un nouvel employé. Il se souvenait comme si c’était hier du jour où Diane s’était présentée. Elle avait fait très bonne impression, malgré son jeune âge. Ça lui faisait quoi, à cette époque ? Seize, dix-sept ans ? Oui, par là. Aujourd’hui elle en avait vingt-quatre et était la nouvelle tenancière de La Baraque Pourrie. Anatole secoua la tête, comme pour faire partir toutes ses idées et sortit à son tour de la cuisine. Il fallait s’occuper du patron décédé maintenant…

***


Citation :
Fiche raccourcie

- État civil -


Nom – Loween
Prénom – Diane
Surnom – Bonbon
Sexe – Féminin
Âge – 24 ans
Statut civil – Divorcée
Profession – Tenancière de La Baraque Pourrie depuis quelques heures
Lieu d’habitation – La Baraque Pourrie

- Descriptif -


Description physique – Sa silhouette globale n’a rien d’extraordinaire : des creux là où il faut, des bosses à des endroits ma foi tout a fait ordinaires et des courbes on ne peut plus naturelles. Voilà, de loin, c’est ça Diane.
Son visage rond a conservé des traits assez enfantins, comme son petit nez tout mignon, comme on aime bien le dire, et un peu en trompette. Elle a deux yeux vert pomme. Bon, peut être pas fluorescent non plus, mais un vert pomme tout de même. Ses sourcils sont marqués par un accent qui devient vraiment très prononcé quand elle en hausse un lors d’une incompréhension. Ils sont du même brun que ses cheveux. Ah oui, ses cheveux… Et bien ils sont marrons. Marron assez foncé et tirant sur le noir. Ils sont coiffés un peu n’importe comment, il faut dire que ce n’est pas évident d’en faire quelque chose, ils sont tellement épais. Mais revenons à son visage. Il faut préciser une chose, qu’encore beaucoup de monde trouve mignonne, ce sont ses joues. Parce qu’elles sont roses. Toute roses, comme si Diane venait de traverser la Mer de Neige sans cache-museau. Dans le genre « mignon comme si… » il y a aussi sa bouche. On dit que ses lèvres sont rougies et mignonnes comme si elle venait d’échanger un long baiser avec quelqu’un.

Description psychologique – Diane est comme un bonbon : toute douce. Tout le monde l’appelle Bonbon. Impossible de savoir si ce sobriquet lui plaît ou non, quand on la nomme ainsi elle se contente de sourire. C’est une des grandes facultés de Diane, sourire pour ne pas dire ce qu’elle pense. A ne pas croire non plus qu’elle ne parle pas ! Au contraire, elle peut être d’une charmante compagnie et légèrement bavarde.
Diane est une personne qui croit en tout. Elle croit en la magie, en la logique, en la science, au Mal et au Bien. Certes, ses croyances sont assez contradictoires entre elles, mais pour elle ce n’est pas pareil. Elle croit en tout, n’est-ce pas plus simple ainsi ? On continue d’être étonné, mais on n’a plus peur. Encore une chose qui caractérise la jeune femme : elle semble n’avoir jamais peur. Elle peut être pensive ou inquiète, mais jamais terrorisée.
Les gens se prennent d’amitié pour elle, pour sa bonne humeur réputée, pour son humour, pour ses paroles amusantes, pour son silence respectueux et pour ses démonstrations d’affection. Car si Diane a besoin d’une chose, c’est des contacts physiques. Ce n’est pas par caprice, c’est juste qu’elle aime ça. Pour elle, c’est ainsi que se montre l’amour. Elle a besoin de serrer les gens dans ses bras, de leur tenir la main, de passer son bras autour de leurs épaules ou de leur hanche.



[Remerciements :
-Windom Earle, pour ses quelques phrases que j’ai empruntées.*
-Windom Earle (encore), pour avoir transmis un peu de son esprit à ce personnage.
-Dale Cooper, qui a librement inspiré ce personnage.
-Dale Cooper (encore), pour m’avoir laissée prendre une de ses répliques.*
-Diane, secrétaire de Dale Cooper, qui a offert son prénom pour ce personnage.
-Laura Palmer, qui a elle-même vu quelqu’un sourire comme sourient les anges.**
-David Lynch, qui a crée toutes les personnes citées…

*Phrases tirées de “The Autobiography of FBI Special Agent Dale Cooper. My life, my tapes.”, Twin Peaks Production.
**Phrase tirée de “The Secret Diary of Laura Palmer”, de Jennifer Lynch, Twin Peaks Production.

-A moi-même, pour avoir d’abord fabriqué Apolline Loween qui a inspiré ce personnage.
-Luna Lovegood, pour avoir inspiré (un peu) ce personnage.
-Pirlouit, de la BD "Johan et Pirlouit", pour avoir inspiré Anatole.
-Rose, du film « Eclair de Lune », et Délia, du film « Beetlejuice », pour avoir inspiré la mère de Diane.
-Mme Tannen, grand-mère de Biff Tannen, du film « Retour vers le futur II », pour avoir inspirée la vieille femme.
-Woody Allen, pour m’avoir donné un mini-dialogue amusant.
-« Nounours », pour m’avoir donné l’idée du Bonbon et ce que ça signifiait.
]


[Comme certains le savent déjà, j’ai un problème de santé qui empiète beaucoup sur mon temps que je réservais à l’ordinateur, et donc ma participation est réduite au presque-néant depuis un petit moment. Je ne pense pas être vraiment présente avant au moins deux bonnes semaines, sauf si un miracle se produit, sait-on jamais. D’ici là je passerai quelques fois en coups de vent. J’ai posté ma fiche, sous les conseils d’une tierce personne, pour être certaine que ce rôle soit encore disponible quand je serai apte à faire du RP. J’espère que ça ne gène pas trop que je m’inscrive alors que je ne peux pas jouer pour le moment. C’est pas vraiment sympathique, je suis désolée, mais soyez sûre que si j’avais le choix entre pouvoir jouer tout de suite ou dans deux semaines, je prendrai la première option.
En tout cas, si les admins veulent me contacter, qu’ils le fassent par e-mail car c’est la seule chose que j’aurai pendant les deux semaines à venir.]
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Oscar Arcane
.:: Administrateur :: Pataugeur en Chef ¶
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Où te caches-tu? : À peu près partout... =3
Que fais-tu? : Patauge...
Que dis-tu? : Enchanté! =D
Date d'inscription : 02/07/2007

MessageSujet: Re: Diane Loween [ • ]   Dim 9 Sep - 23:35

Je souhaite la bienvenue à Diane! =D

Ne t'inquiète pas, je pense que cela ne dérange personne que tu réserves ce rôle. Je vais valider ta fiche et...

Et bah on sera heureux de te voir dans deux semaines. ^^
Et on croise même les doigts pour le miracle. =P

A bientôt et j'espère que tu t'amuseras bien ici. ^^

Edit : Et évidemment, félicitation pour ta fiche qui est très chouette! -^^-
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Norah Crapaudine
.:: Administratrice :: Pataugeuse junior en Chef d'Eyyckau ¶
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Où te caches-tu? : A Eyyckau, pourquoiiiii ?
Que fais-tu? : J'y patauge comme un grand Pataugeur, d'abord !
Que dis-tu? : C'est vraiiiiiiiii ?!
Date d'inscription : 28/08/2007

MessageSujet: Re: Diane Loween [ • ]   Jeu 13 Sep - 2:21

Fiche très chouette, ouaiiis !

Bienvenue ici, contente de te voir ici même !

Même si t'es pas là les premières semaines, c'est pas grave du tout !
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Diane Loween
.:: Tenancière de "la Baraque Pourrie" ¶
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Où te caches-tu? : Dans La Baraque Pourrie
Que fais-tu? : Ce qu'on me demande de faire, en souriant
Que dis-tu? : D'accord !
Date d'inscription : 06/09/2007

MessageSujet: Re: Diane Loween [ • ]   Ven 14 Sep - 19:05

Mâââââârchiiiiiii ! ^^
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Tristan Pellinore
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Que fais-tu? : Je patauge.
Que dis-tu? : L'esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l'amitié le console.
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: Diane Loween [ • ]   Mar 18 Sep - 22:15

La tierce personne souhaite la bienvenue à Diane, bien que cette fiche ne me soit absolument pas inconnue Wink

Et chapeau pour la mise en page, ça a du te prendre des plombes de mettre tout le bbcode >______<

A très vite, dès que tu seras remise ! Bon courage, on pense fort à toi !

_________________

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